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Agent Provocateur : à la hauteur de son ambition

Connaissez-vous Agent provocateur ? Moi, de nom seulement… Jusqu’il y a peu : en suivant la page Facebook éponyme, je n’allais pas être déçu : l’onglet photos regorge de jolies filles, dans des tenues tout-à-fait décentes (contrairement au n°1 mondial masculin Maxim, magazine qu’il convient également de suivre, pour les curieux).

Alors, de quoi s’agit-il ? Agent Provocateur est une entreprise britannique de lingerie fondée en 1994. Désormais célèbre et installée aux quatre coins du monde, la marque a su tirer parti d’un nom résolument frenchie pour vendre ses articles haut-de-gamme comme des petits pains. On le sait, les Anglais – et le monde entier – raffolent de culture française (voir mon article consacré au Français en Anglais). En témoigne le succès incomparable de Marion Cotillard à l’étranger : dès que quelque chose, à l’instar du film La Môme s’empare du charme à la française, cela promet de cartonner au box-office… ou dans les gardes-robes.

Un nom de marque aussi provocateur… on ne fait pas ! En effet, la french touch s’exporte mieux que n’importe quoi, Paris ayant le don presque inné de faire rêver les amoureux (jusqu’à attirer les producteurs de Gossip Girl, série n°1 auprès des jeunes, pour un tournage dans le quartier latin en 2010). Agent Provocateur est bien évidemment une référence au concept de lingerie suggestive suivi par la marque.

Flotte un air délicat de Zadig et Voltaire, où le personnage de Zadig marqua l’esprit du créateur par son charisme, son courage, et surtout sa modernité ; à l’exception près qu‘Agent Provocateur n’est guère une marque française ! Mais, faut-il croire, ce brin d’exotisme fonctionne encore mieux auprès du consommateur anglo-saxon…

Surfant sur la vague du Fétichic, néologisme forgé en 2011 pour désigner la tendance vestimentaire mêlant les codes du fétichismes avec ceux du prêt-à-porter, Agent Provocateur compte parmi ses égéries les fameuses Kylies Minogue, Kate Moss, ou encore la pulpeuse Rosie Huntigton-Whiteley (Ange chez Victoria’s Secret !), ainsi que bon nombre d’autres mannequins plus ou moins connues (Dita Von Teese, Maggie Gyllenhaal, Helena Christensen, etc.) Les actrices françaises Vahina Giocante, Joséphine de La Baume, et Mylène Jampanoï ont aussi participé aux photo shoots.

Ci-dessous, Rosie Huntington-Whiteley pour la collection « Chic et jolie ». En gage de l’attachement de la maison à la langue de Molière, les subtils Serge Gainsbourg et Jane Birkin… accompagnés de Lenny Kravitz sonorisent ces images ardentes comme la braise :

Assez parlé, voici le genre de coquetteries colorées qu’on peut savourer sur la page Facebook dédiée (cliquer pour agrandir) :

D’autres poses, encore plus suggestives, voire un brin (seulement ?) provocatrices – puisque c’est le mot d’ordre de la marque – sont à découvrir sur Facebook, ou sur leur site à la page d’accueil sobrement intitulée « lingerie de luxe » : http://www.agentprovocateur.com. On peut y lire « shop the look » : tant qu’à faire, on n’achète pas un article, mais le look allant avec, comme s’il était  immanent à un seul produit !

Tenue carcérale, ou ça y ressemble ! Traduction : Agent Provocateur, démon sacrilège, incite à défaire ses liens au plus vite, et – tant qu’à aller jusqu’au bout – à l’extirper tout en douceur du carcan que représente cette tenue à la fois mirifique et monstrueuse…

Si on ne verse dans la provocation…

Une pluie torrentielle de couleurs torrides s’abat sur le marchand de glaces… Et elle ne passe pas inaperçue ! Qui a dit que cela avait un air d’Uma Thurman pour Schweppes ? http://cdn-elle.ladmedia.fr/var/plain_site/storage/images/people/la-vie-des-people/news/uma-thurman-sensuelle-egerie-schweppes/17352994-1-fre-FR/Uma-Thurman-sensuelle-egerie-Schweppes_mode_une.jpg

La farandole aguicheuse continue ici : https://www.facebook.com/agentprovocateur/photos_stream.

Des sportifs sexy à la une

Se dénuder pour le magazine ESPN, à l’occasion de la Body Issue 2012, ils l’ont fait ! Six sportifs, parmi les plus célèbres, posent en tenue d’Adam et Eve, pour un résultat garanti :

Et voici le making-off :

Pour votre santé… mangez du sperme ! (ou pas)

Boire ou manger, telle est la question ! Des chercheurs ont démontré les nombreux bienfaits du sperme consommé frais sur la santé. Femmes, comme hommes, vous savez ce qu’il vous reste à faire – ou pas…

En cause, la spermidine

Pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé. Ajoutez un filet d’huile d’olive, riche en vitamine E et en acides gras essentiels, et quelques gouttes de sperme. Telle pourrait être la nouvelle recommandation diététique…

Depuis de nombreuses années, les chercheurs s’intéressent au sperme murin et humain, pour ses propriétés de fontaine de jouvence, entres autres.

Tobias Eisenberg et Frank Madeo, de l’Université de Graz (en Styrie, Autriche) vont assez loin en vantant les mérites anti-vieillissement de la spermidine, une molécule contenue dans le sperme et les intéressant au plus haut point : “C’est en quelque sorte le Graal sacré contre le processus du vieillissement des cellules”.

Molécule de spermidine. Les atomes d’azote sont en bleu, d’ydrogène en blanc, et de carbone en noir.

La spermidine est un inhibiteur de l’oxyde nitrique synthétase, une enzyme catalysant, comme son nom l’indique, la formation d’oxyde nitrique. Ce processus serait à l’origine de l’amélioration des facultés mémorielles suite à la consommation de spermidine (Université Fédérale de Santa Maria).

Elle fait aussi précipiter l’ADN ; ce mécanisme, et d’autres non encore élucidés, semblent contrer le vieillissement cellulaire en induisant l’autophagie des cellules (variante de l’apoptose conduisant à la l’auto-élimination des cellules affectées).

Cette propriété est des plus intéressantes pour la recherche en cancérologie (luttre contre la prolifération cellulaire) : la norspermidine, un dérivé de la spermidine, fait actuellement l’objet d’intense recherches pour ses propriétés antitumorales.

Les bienfaits autres – et non des moindres – de la spermidine

La spermidine est également une phytohormone (hormone des plantes) : elle régule la croissance végétale. Assez répandue parmi les végétaux, cela laisse entendre des mécanismes d’action complexes, objet d’étude de la biologie cellulaire.

Des tests menés sur des cellules traitées à la spermidine montrent que ces cellules subissent moins de dommage dus au vieillissement que les autres. L’effet protecteur de la spermidine vis-à-vis des maladies de Parkinson et d’Alzeihmer (en pleine recrudescence) semble avéré.

Egalement, l’induction de l’autophagie rendrait les cellules immunitaires plus résistantes, et permettrait de lutter contre les maladies auto-immunes (retournement des anticorps contre le corps, lui-même).

J’ai en mémoire cet humoriste (sans doute Franck Dubosc) chantant les louanges de l’éjaculation faciale, à savoir l’hydratation des peaux flétries… Il semblerait que lui et sa clique aient de nouveaux éléments à se mettre sous la dent, à propos des vertus du sperme !

A prendre avec des pincettes

Comme s’il fallait le préciser, le sperme, comme tous les liquides biologiques, est sujet à la contamination bactérienne. En raison de sa teneur nutritive, il est, à l’air libre, rapidement pris d’assaut par les microbes. Sans oublier les MST, certains polluants qu’il fixe, et les personnes allergiques au sperme (dans de rares cas, le coït provoque un choc anaphylactique).

Le sperme humain (tel quel) n’est donc pas recommandable à la consommation.

Il apparaît clairement, en plus du problème éthique (et religieux), que le sperme n’est pas consommable. En revanche, un futur proche pourrait voir le conditionnement du sperme animal (si ce ne sont des cachets de spermidine !)…

Il est facile de dissocier les deux constituants du sperme : le liquide séminal et les spermatozoïdes (semen), si l’on compte proposer un article moins « vivant ». Le liquide séminal (ou liquide pré-éjaculatoire) est le milieu dans lequel baignent les spermatozoïdes. C’est lui qui est responsable de sa consistance ; il représente 90% du sperme humain, et un un futur proche pourrait bien voir la commercialisation du sperme issu d’animaux, aromatisé bien sûr…

Ça a quel goût le sperme ?

Épicé, âpre, mielleux, ou non ? En se fiant aux témoignages, on doit pouvoir parvenir à une réponse, sujette à caution…

Un beau jour de cette année, Rue69, le blog sexo de Rue89, a élégamment titré : « Rendre son sperme plus savoureux, c’est possible ? » (http://www.rue89.com/rue69/2012/02/24/rendre-son-sperme-plus-savoureux-cest-possible-229572).

Les journalistes ont posté sur Twitter la question fatidique : « Selon vous, le sperme, ça a quel goût ? » Le petit oiseau leur a apporté des réponses…

A part les blagueurs (goût potiron), un monsieur note que ça dépend des goûts, selon qu’on préfère manger sucré ou salé : l’avis de sa femme serait ainsi biaisé.

La journaliste (Renée Greusard) est plus perspicace : « Dans leur livre « La Mécanique sexuelle des hommes », Catherine Solano et Pascal de Sutter, tous deux sexologues, évoquent cette question hautement culinaire.

« Il semble que ce que l’homme mange puisse influencer le goût et l’odeur du sperme. Ce qui paraît cohérent puisque l’alimentation influence l’odeur de la sueur, la saveur de la salive, des baisers ou le goût du lait maternel. » »

En effet, la nourriture influe grandement sur la composition du sperme, de même que les éleveurs s’arrogent les mérites d’une (future) viande nourrie de produits issus de l’agriculture biologique.

Pour une qualité optimale, remarquent beaucoup de gens, mieux vaut un engin de production astiqué, et aux normes d’hygiène. Que ce soit clair : il n’est pas question d’aller consulter son médecin, pour une expertise habituellement d’ordre vétérinaire, à savoir la qualité des produits issus du corps (strictement réglementés). Il (ou elle…) en ferait une drôle de tête !

En glaçons ? (Google Images)

Il n’empêche : les mauvaises-langues arguant que le sperme a un arrière-goût d’urine n’ont pas tout-à-fait tort… miction et éjaculation, sont, chez un homme en bonne santé, distincts ; cependant il peut subsister des traces d’urine à l’intérieur de l’urètre.

En tout cas, le sperme n’est pas salé : c’est chimiquement impossible, puisqu’il ne contient pas de chlorure de sodium (sel) !

Vous reprendrez bien un peu de sperme ?

Toujours sur Rue69, Hélène Franchineau écrit :

« Vous voulez ma recette du smoothie ? Prenez un kiwi, une banane, du lait de soja, de la glace, mixez le tout. Ajouter-y trois cuillères de sperme bien frais et dégustez. Ne prenez pas cet air dégoûté : le sperme est un aliment tendance, qui surfe sur la vague actuelle de la cuisine locale, saine et naturelle. Directement du producteur à votre assiette ! »

Détrompez-vous… La journaliste est diplômée de Sciences-Po : c’est dire si les esprits brillants s’intéressent (à titre professionnel ?) aux saveurs exotiques !

Hûitres au naturel, façon Monsieur…

Au rayon produits du terroir, les recettes ne manquent pas. En 2007, un infirmier de San Fransisco a abandonné son travail pour se consacrer à une activité plus lucrative : l’écriture. Il a inventé son style : la gastronomie… au sperme. Sous le titre Natural harvest (« récole naturelle »), le chef improvisé a présenté le premier livre de cuisine à base de sperme. Les affaires ont marché ; le voici qui s’extasie :

« J’ai déjà vendu 800 exemplaires. Ce livre n’est pas une blague. Je reçois des emails de personnes ayant acheté le livre, elles adorent ! On m’envoie de nouvelles recettes, et même les hommes se mettent à le cuisiner. »

En couverture, un flan fait maison. Pour une fois, c’est Monsieur qui cuisine…

En attendant de savoir qui sont ces inconditionnels du sperme (une tendance seulement US ?), découvrons deux ou trois recettes des plus fantaisistes :

« J’ai testé pas mal de trucs et je trouve que le sperme se marie mal avec le sucré froid car il est lui-même chaud et d’un goût épicé. Dans les plats genre quiche, gratin ou pizza, c’est un ingrédient qui passe assez inaperçu. Le mieux, c’est le thé et les alcools où son goût relève la boisson. »

Ce n’est pas tout d’être curieux – et de goûter à (vraiment) tout : il faut en faire profiter les autres… En la matière, les hommes ont l’air d’avoir le cœur sur la main ; ils pensent à leurs congénères féminines (réduites à manger de la glaire cervicale ?).

Sur les forums, les témoignages, ce n’est pas ça qui manque !

« Mon mari veut qu’après m’avoir pénétré, je lui fasse une fellation et que j’avale son sperme, je lui ai déjà fait mais je ne sais pas si le sperme est bon pour la santé, qu’en pensez vous ? »

Un internaute répond (avec une orthographe parfaite) :

c est « ton mari » fais ce ki lui fait plaisir avant qu une autre recupere la situation je le fais parfois moi aussi ca l excite il gemit…quand il te suce et te mord les seins ca t excite alors mets le en extase aussi. c est le mien mon mari je le suce et lui mord le gland et le sperme aucun risque.

D’après les dires en gras, on a l’impression qu’il ne vaut mieux pas vexer, tout du moins contrarier, un homme ! Étonnamment, les statistiques du nombre de couples divorcés pour cause d’agueusie féminine ne sont pas disponibles…

Sur Yahoo.com, une personne demande : « si une femme boit du sperme, est-ce qu’il lui arrive quelque chose ». Et la voix de la raison de répondre : « Si elle en prend trop, sûrement une indigestion ! »

Toujours sur Yahoo, une femme demande « à êtres éclairée » (sic) : « Est-ce que ça cuit comme du blanc d’œuf ? » Pour sûr : la coagulation du sperme est similaire à celles de tous les liquides biologiques, à ceci près que des grumeaux sont généralement pathologiques.

La séminophagie (ou ingestion de sperme) apporterait, selon Wikipédia, des oméga-3 (si bons pour la santé, à en croire les publicités), ainsi que 7% des AJR en potassium, 3% des AJR en cuivre et zinc, ainsi que 3 mg de (bon) cholestérol, 11 mg d’hydrates de carbone, et 150 mg de protéines. La substance est très riche en sélénium, vanadium, et molybdène. Bref, c’est un aliment comme les autres (paraît-il), semblable à l’albumine contenue dans les œufs…

Pour seulement quinze calories par éjaculation moyenne, les femmes – certaines – sont décomplexées outre-atlantique. D’autant que le sperme rendrait heureux ! Selon une étude de la prestigieuse Université d’Etat de New York, les femmes qui ont été en contact avec le sperme de leur partenaire sont plus heureuses que les autres : le sperme agirait comme un anti-dépresseur.

Et c’est pas tout…

D’autres études corroborent les bienfaits du sperme. C’est le cas de celle menée sous la direction du professeur Ingrid Fleischer de l’université d’Hambourg : « les femmes pratiquant la fellation et qui avalent le sperme de leurs compagnons réussissent à maigrir jusqu’à deux fois plus vite que les autres ». Ces vertus amincissantes du sperme sont dues à la présence de phosphatases alcalines qui ne fonctionnent aussi efficacement comme agent anti-graisse qu’en présence des autres composantes du sperme masculin.
Mais ses vertus ne s’arrête pas là : il permettrait aussi l’équilibre des hormones féminines et protègerait, semble-t-il, efficacement des cancers de type hormonal. Une étude a été réalisée en Californie du Sud sur 15 000 femmes âgées de 25 à 45 ans dont 6 246 pratiquaient la fellation de manière régulière depuis 5 à 10 ans et 9 728 femmes qui ne pratiquaient la fellation que peu ou pas du tout. Dans le groupe pratiquant régulièrement la fellation, seulement 1.9% d’entre elles avaient été touchées par un cancer du sein contre 10.4% dans l’autre groupe. Cette étude démontre que la fellation réalisée 2 fois par semaine diminuerait le risque du cancer du sein de 40%.

Question de « jouir avec les prérogatives qui y sont attachés » !

Dans l’histoire, le caviar accompagné de crème de saumon très spéciale (sperme/oseille/estragon) doit faire autant de bien, étant donné la remarquable similitude des éjaculats animaux…

A la louche

Sur un forum, une gastronome en culotte courte (Xenya99) fait mine de savoir ce qui y est bon :

« Il y a belle lurette qu’on a remplacé le lait par le sperme, c’est plus écolo et moins cher. Tous les matins, monsieur remplit sa bouteille et je peux ainsi en jouir à mon gré en buvant mes cafés tout au long de la journée. L’orgasme est donc permanent pour lui comme pour moi. Elle est pas belle la vie ? »

On a le choix dans le diagnostic : nymphomanie, mythomanie, érotomanie, potomanie, ou… fine-goûteuse ?

Son message est repris sur jeux-vidéo.com (les ados ont de ces idées…) sous le titre « Hum, la bonne cuisine au sperme de mamy » !

Quant aux infections, le risque est plus théorique que réel : comme chacun sait – ou non – le SIDA et autres maladies ne sont généralement pas transmissibles par voie digestive : les enzymes salivaires et digestives (surtout), alliées au pH acide de l’estomac détruisent le virus. Il suffit par contre d’une plaie (type aphte) pour permettre un passage sanguin ! C’est pourquoi les chefs en cuisine 2.0 vous recommanderont unanimement la cuisson. Mis à part que les 99% d’eau s’évaporent ! Dans ce cas-là, mieux vaut encore être sûr de son partenaire…

Innover à tout prix

L’an passé, un restaurant belge a proposé à la consommation du lait humain. La prestation n’a pas vraiment fait florès, mais il s’agit d’une initiative isolée. Alors que l’ONU envisage sérieusement de manger des insectes d’ici peu, pour pallier au problème des ressources alimentaires, le sperme – animal, entendons ! – est un liquide abondant, facile et peu coûteux à extraire, et surtout extrêmement nutritif.

Dans le but originel de nourrir un zygote (cellule-œuf), le sperme (quelque soit sa provenance) est riche en oligo-éléments (), sels minéraux, vitamines, et sucres (sorbitol/fructose).

Les œufs de caille sont en effet le mets privilégié des astronautes : ils ont le meilleur rapport qualité nutritive/taille, mais dans un volume restreint, le sperme apporte autant de nutriments.

Dans Fear Factor, ces femmes boivent du sperme et de l’urine d’âne… pour remporter le gros lot. L’urine est inconsommable, le sperme en revanche…

La question n’est pas de faire des économies à bouts de chandelle, mais dans les pays touchés par la dénutrition, du sperme de chameau ou de baleine (abondant !) pourrait sauver des millions de vie…

Le sperme de saumon est d’ailleurs couramment utilisé en biologie, pour ses propriétés de liaison aux membranes, utiles en northern/southern blot. C’est la preuve qu’on peut en disposer en quantité suffisante, même si la consommation demanderait un élevage amplement accru.

Comme on dit, à l’aube de lendemains qui déchantent (déforestation, surpêche, réchauffement climatique induit par l’élevage bovin), il ne faut jamais dire fontaine de ton eau je ne boirai pas. D’ici à ce que les enfants de 2100, au fast-food plus soucieux de la santé et de l’écologie, trempent un criquet dans du sperme de saumon… Il n’y a qu’un pas.

Cela dit, nos ancêtres raffolaient de termites, et ne s’en portaient pas plus mal (bien au contraire) ! A jouer à action ou vérité avec une femme (pour les grands enfants), reste à savoir si, sur une île déserte, elles seraient plutôt termites ou…

Le meilleur pour la fin

Pour ceux et celles que cette pratique rebuterait, le raisin, le soja et le pamplemousse sont naturellement riches en spermidine (ainsi qu’en resvératrol, la star des antioxydants). Du coup, plus aucune raison de se priver (de sa dose journalière en spermidine) !

Source : revue Nature http://www.nature.com/ncb/journal/v11/n11/abs/ncb1975.html

NB (petit détail à destination des femmes) : traire un homme trop souvent entraîne chez lui des carences en sels-minéraux (le sperme étant un réservoir d’éléments rares), se manifestant par des symptômes tels l’asthénie (fatigue), le stress, le blues, le manque de force, l’hypersensibilité infectieuse… Il faut savoir préserver sa vache à lait !

Comme dit le proverbe, côté forme, un pamplemousse bien en chair vaut tous les pamplemousses (non catholiques) ! D’autant que la vitamine C, il n’y a pas, dans le sperme…

La physique, une affaire très sexy (enfin presque)

Maths, physique : so sexy ! Sexe et science seraient plus liés qu’on ne le pense… au conditionnel !

Parmi les physiciens, l’un des plus connus – si ce n’est le plus connu après Einstein – est Richard Feynman (1918-1988). Prix Nobel de physique 1965, il est l’un des théoriciens les plus importants de la physique quantique, et a participé au projet Manhattan de conception de la bombe atomique. Ce qu’on a moins coutume d’évoquer, c’est son rapport aux femmes. En la matière, les mœurs de Feynman n’admettent aucun carcan…

Feynman, déjanté et beau gosse parmi les physiciens.

En dehors de « Personne ne comprend la physique quantique » (alors qu’il est le plus grand physicien quantique de tous le temps), le renommé Feynman a dit :

« Physics is like sex : it may give some practical results, but that’s not why we do it. »

Après avoir relu trois fois cette phrase – davantage d’actualité à l’heure de la contraception, et compris à quel résultat pratique dû au sexe il fait allusion, on a cerné le personnage. Cela dit, ça n’est qu’une phrase…

Richard Feynman, joueur de bango et pédagogue de génie, avait une autre passion dans la vie que l’électrodynamique quantique et les livres de vulgarisation : on raconte qu’il s’adonnait aux orgies, avec… ses propres étudiantes !

Toute la question est de savoir si ce sont ses étudiantes qui arrivaient en petite tenue lui déserrer la cravate, ou si c’est Feynman qui les séduisait…

Oubliez The Big Bang Theory : Richard est un homme à femmes, en vrai. Quand il ne parle pas d’elles, il évoque des choses et d’autres… :

“Physics is to mathematics like sex is to masturbation.”

Démonstration

On se propose de vérifier que la physique est aux mathématiques ce que le sexe est à la masturbation. Est-il une tâche non moins aisée ?

Considérons que

physique \approx sexe

et

mathématique \approx masturbation.

Il n’est pas difficile de remarquer que les maths se pratiquent seules (au singulier la mathématique). Elle sont par excellence (même si cela tend à s’estomper) une activité asociale, à la limite de l’autisme (de nombreux Asperger sont doués en maths). Grigori Perelman, par exemple, est l’archétype même du matheux excentrique. D’aucuns ne savent s’il a besoin d’une femme pour faire pour faire l’amour ; en revanche il n’a guère besoin des autres pour fouiner dans les pans des mathématiques : ayant démontré la conjecture de Poincaré (l’un des 7 problèmes du millénaire), il a refusé les prestigieuses médailles des instituts Clay et Fields, ainsi que le prix décerné par la Société Mathématique Européenne. Avec un million de dollars à la clef pour l’Institut Clay, il faudrait être fou pour refuser… ou s’appeler Perelman. A 46 ans, il vit toujours chez sa mère, dans un taudis, en Russie. Il ne se rase jamais, et ne se coupe pas non plus les ongles. Interdit de se moquer : il est avec Andrew Wiles, le seul homme au monde à avoir résolu l’un des Problèmes du Prix du Millénaire !

Mais en quoi la physique a-t-elle attrait au sexe ? Sans blague, vous trouvez ça sexy les équations de réaction ? Moi pas…

La physique est une affaire privée, pour laquelle ceux qui essaient de médiatiser, ou plus généralement faire connaître, leurs… positions sont stigmatisés. Qu’il s’agisse de penchants érotiques, ou d’opinions sur l’origine de l’Univers, mieux vaut parfois tenir sa langue ! Le célèbre physicien Stephen Hawking, découvreur de l’évaporation des trous noirs et auteur de plusieurs best-sellers sur Dieu, en a fait l’amère expérience : il est la risée de certains de ses collègues (ceux qui n’ont aucun respect pour la maladie le paralysant, une sclérose latérale amyotrophique).

Du coup, en raison de la dystrophie neuromusculaire dont il est atteint, Stephen Hawking ne passe jamais à l’action… Alors qu’il ne peut même plus bouger les yeux, impossible de donner un cours sur un tableau noir comme ses pairs ! En conséquence de quoi… les belles filles, ça n’est pas pour lui – euh pardon, les bons disciples, ça n’est pas pour lui.

En physique, on se vante de ses prouesses : les physiciens font sans cesse la une des articles de vulgarisation. En maths, c’est l’inverse : un clan obscure qui ne demande qu’une chose : rester dans l’anonymat, dans une tour d’ivoire, loin des regards extérieurs.

Même les mathématiciens prêts à admettre qu’ils le font (qu’ils osent se travestir en public pour expliquer des idées aux profanes, comme la médaille Fields Cédric Villani, fierté française), admettent auprès de leur communauté bien moins de vulgarisation qu’en réalité… Côté prouesses, les physiciens sont des chauds-lapins : ils auront tendance à maximiser leurs réussites : le scandale sur la mémoire de l’eau, soi-disant prouvé, a déferlé la chronique en 1988. Pour un physicien, plutôt trois médaille qu’une ! Les mathématiciens sont bien plus modestes : ils vous avoueront qu’ils le font (qu’ils ne démontrent un théorème) qu’une fois par semaine, alors qu’en réalité ils en démontrent un par jour… Côté médaille, ils n’en réclameront aucune : le succès viendra à eux, comme la misère sur le monde, dixit l’expression.

Les mathématiciens ne se vantent jamais d’activités bien peu catholiques, à savoir divaguer seul une feuille, alors qu’il y a tout un amphithéâtre qui ne demande qu’à les écouter…

Les mathématiciens sont plutôt trois (intégrations) par jour qu’une, mais ils le cachent. Analyse psychologique : perversité latente, manipulateurs… Mesquinerie, qui plus est : La Rochefoucauld l’a dit (c’est une de ses Maximes) : le refus des louanges est le désir d’être loué deux fois !

Quant aux mathématiques, elles ne nécessitent aucun équipement particulier (si ce n’est un papier et un crayon comparable à une main). Pour s’adonner aux joies de la physique, il est en revanche préférable de posséder un laboratoire…

Mais aussi… Certains matheux font usage de l’informatique ! Le sex-toy des mathématiciens : les plus habiles n’en ont pas besoin, pensez-vous… Pour les puristes, un mathématicien ayant besoin d’un ordinateur est même inconcevable : il s’agit là d’un esprit tordu, vraisemblablement un pervers calculatoire… Quant à ceux qui ont l’idée d’utiliser d’autres outils (comme un télescope), ils sont la fange des mathématiciens, considérés comme des impies dénaturant la discipline en y instaurant de la physique (sous-entendu les matheux n’ont besoin de rien, pas même de la réalité… encore une fois, un crayon leur suffit).

Les maths sont une activité solitaire ; pour autant l’avènement de l’informatique suscita l’émergence du travail en groupe. Des esprits plus conservateurs, moins sociables, préfèrent l’activité solitaire : ils n’ont besoin ni des détails, ni de l’artifice informatique…

Quand à être mathématicien et à se présenter, l’interlocuteur sera ravi et fera l’apologie d’une telle carrière, avec une nuance… Bien que cette activité soit louable, la personne précise toujours que ce n’est pas un métier pour elle ; qu’elle a fini par trouver chaussure moins difficile à sa taille… Puis, vous êtes évités.

Côté mathématiques, peu de monde en parle, alors que les découvertes physiques font régulièrement la une des journaux (notamment parce qu’elles révolutionnent les technologies). Les maths sont une activité lugubre, cantonnées aux étagères poussiéreuses, et toutes justes bonnes à assouvir un besoin pressant de difficulté… Au bout de trois pages, on a la tête farcie comme du chou-fleur, et ne pensons qu’à une chose : refermer le bouquin (contrairement à la physique où on a envie de savoir si la propulsion ionique nous mènera aux confins de l’Univers).

En physique, quand bien même on vulgarise, on essaie d’approfondir le sujet, d’entrevoir des perspectives d’avenir. En maths, on se contente de parvenir au la troisième ligne, sauvons les meubles : c’est déjà ça.

La physique… tout le monde peut comprendre, avec de la pédagogie. Tenez, vous n’avez jamais entendu parler d’une réaction chimique ? Foutez de l’eau de Javel dans les toilettes, pissez, et sentez ! Ca sent comme à la piscine… Pourtant, avant de faire ses besoins, ça ne sentait rien ! Curieux… Normal : l’urée contenue dans l’urine réagit avec l’hypochlorite de sodium (Javel) pour former des chloramines, composés volatiles que l’on sent. C’est la même chose à la piscine, avec la sueur (les piscines contiennent du chlore, puissant antiseptique)…

Il me faut maintenant vous expliquer le calcul intégral… Par où commencer ? Attendez… Cela ne s’explique pas ! On a le besoin compulsif d’intégrer, et hop, une nouvelle équation ravissante. Les maths, ce n’est pas social… On est là sur sa feuille à fantasmer sur le prochain millénaire qu’on va résoudre, pendant que les potes physiciens s’en donnent à cœur joie : ils font des expériences rigolotes à la fête des sciences, avec les maternelles. En comparaison, les maths, pour être vulgarisé, ça demande le bac scientifique… Et encore, si on fait l’impasse sur les nombres complexes, on est foutu !

En maths, on fait passer les vessies pour des lanternes : on n’antidérive pas, on intègre. C’est la même chose, sauf que dériver à l’envers, c’est intégrer. Tu dis le contraire, t’es out of the game. Si on a une autre vision du jeu, il faut s’y adonner tout seul ; personne ne voudra de nous…

Les maths, il ne faut pas chercher à comprendre : il y a des nombres imaginaires pourtant bien réels, zéro élevé à la puissance zéro… ça fait un, et les vrais vecteurs n’ont pas de flèche : ce sont des nombres à part entière, membres d’un espace vectoriel…

Mathématiquement parlant, le plaisir est dans le processus agréable en lui-même : lorsqu’ils publient dans des revues spécialisés, les mathématiciens ne sont pas payés (ou très peu). En comparaison, les physiciens se font désirer ; ils apprécient également être lus, apporter satisfaction à autrui : ils se soucient de leur public, contrairement aux lumières mathématiques, qui n’en ont que faire d’avoir 6 lecteurs ou 600 000.

Pour finir, les mathématiciens font la même chose maintes et maintes fois : pas la moindre diversité dans l’acte… de dérivation.

Comme quoi, à juger les physiciens et autres scientifiques comme des êtres à part, on s’y méprendrait ! Dans tout ça, les médecins sont les plus respectés : le mysticisme scientifique sous-jacent est masqué… par la médecine, ou l’art de sauver les gens sans qu’ils ne sachent comment vous les sauviez. En fait, vous, médecin, le savez, mais gardez ça pour vous… Il y a de la science derrière tout ça, mais fi la chimie, vive la symptomatologie !

Prix Nobel donne leçon de sexe

Revenons-en à Monsieur Feynman : dans Vous voulez rire, monsieur Feynman ! (Surely You’re Joking, Mr. Feynman! en VO), il raconte une anecdote croustillante. Tout habitué des bars qu’il était, il eut un jour envie de relations sexuelles avec une serveuse.

Feynman en plein exercice.

Feynman eut une surprise – peut-être encore plus grande que la décohérence quantique (qui, très schématiquement, essaie de comprendre pourquoi nous ne passons pas à travers les murs comme les particules !) : il s’aperçut, et fut frustré, qu’on ne paye pas les femmes en nature, en alcool du moins. Il prit alors des leçons auprès d’autres habitués du bar…

La leçon qu’il reçut est simple : ne se comporter comme un gentleman sous aucun prétexte, malmener les femmes à tort ou à raison jusqu’à obtenir les faveurs escomptées… Si c’est un physicien – et pas n’importe lequel – qui le dit !

Mine de rien, l’un des conseils qu’il rapporte est toujours d’actualité :

“Therefore,under no circumstances be a gentleman! You must disrespect the girls. Furthermore, the very first rule is, don’t buy a girl anything -- not even a package of cigarettes — until you’ve asked her if she’ll sleep with you, and you’re convinced that she will, and that she’s not lying.”

A savoir, ne pas offrir la moindre chose à une femme, y compris un paquet de cigarettes, jusqu’à ce qu’elle accepte de dormir avec vous… Le mot disrespect est fort. En d’autres termes, ses amis (lesquels !) incitent Feynman à être irrespectueux envers les femmes : ils lui suggèrent de leur demander directement leur consentement, quitte à les traiter… comme des salopes (terme soutenu de physique, comme vous l’aurez remarqué). Voyons ce que donne les bitches en la langue de Shakespeare ; Feynman suit les (bons ?) conseils :

« Well, someone only has to give me the principle, and I get the idea. All during the next day I built up my psychology differently: I adopted the attitude that those bar girls are all bitches, that they aren’t worth anything, and all they’re in there for is to get you to buy them a drink, and they’re not going to give you a goddamn thing; I’m not going to be a gentleman to such worthless bitches, and so on. I learned it till it was automatic.

Then that night I was ready to try it out. I go into the bar as usual, and right away my friend says, “Hey, Dick! Wait’ll you see the girl I got tonight! She had to go change her clothes, but she’s coming right back.”

“Yeah, yeah,” I say, unimpressed, and I sit at another table to watch the show. My friend’s girl comes in just as the show starts, and I’m thinking, “I don’t give a damn how pretty she is; all she’s doing is getting him to buy her drinks, and she’s going to give him nothing!”

After the first act my friend says, “Hey, Dick! I want you to meet Ann. Ann, this is a good friend of mine, Dick Feynman.”

I say “Hi” and keep looking at the show.

A few moments later Ann says to me, “Why don’t you come and sit at the table here with us?”

I think to myself, “Typical bitch: he’s buying her drinks, and she’s inviting somebody else to the table.” I say, “I can see fine from here.”

A little while later a lieutenant from the military base nearby comes in, dressed in a nice uniform. It isn’t long, before we notice that Ann is sitting over on the other side of the bar with the lieutenant!

Later that evening I’m sitting at the bar, Ann is dancing with the lieutenant, and when the lieutenant’s back is toward me and she’s facing me, she smiles very pleasantly to me. I think again, “Some bitch! Now she’s doing this trick on the lieutenant even!”

Then I get a good idea: I don’t look at her until the lieutenant can also see me, and then I smile back at her, so the lieutenant will know what’s going on. So her trick didn’t work for long.

A few minutes later she’s not with the lieutenant any more, but asking the bartender for her coat and handbag, saying in a loud, obvious voice, “I’d like to go for a walk. Does anybody want to go for a walk with me?”

I think to myself, “You can keep saying no and pushing them off, but you can’t do it permanently, or you won’t get anywhere. There comes a time when you have to go along.” So I say coolly, “I’llwalk with you.” So we go out. We walk down the street a few blocks and see a cafe, and she says, “I’ve got an idea — let’s get some coffee and sandwiches, and go over to my place and eat them.”

The idea sounds pretty good, so we go into the cafe and she orders three coffees and three sandwiches and I pay for them. As we’re going out of the cafe, I think to myself, “Something’s wrong: too many sandwiches!”

On the way to her motel she says, “You know, I won’t have time to eat these sandwiches with you, because a lieutenant is coming over…” I think to myself, “See, I flunked. The master gave me a lesson on what to do, and I flunked. I bought her $1.10 worth of sandwiches, and hadn’t asked her anything, and now I know I’m gonna get nothing! I have to recover, if only for the pride of my teacher.”

I stop suddenly and I say to her, “You… are worse than a whore!

“Whaddya mean?”

‘“You got me to buy these sandwiches, and what am I going to get for it? Nothing!”

Résumons : d’après ces lignes, on a affaire à des « salopes typiques ». Cerise sur le gâteau (d’un misogyne), Feynman y va franco : « Tu es pire qu’une putain ! » (c’est la signification de whore). Et pour cause : sa conquête lui fait un coup de pute, autrement dit une vacherie ! S’accaparer la nourriture, profiter de sa crédulité, pour partir avec un autre…

En philosophie feynmannienne, une putain est une femme qui n’échange aucune faveur sexuelle contre un sandwich. Comprenons par là qu’une prostituée – surtout une prostituée – accepterait de coucher en échange d’une compensation financière (en nature, ça reste à voir…).

Et Feynman de justifier un tel franc-parler : « si une femme a [a priori] envie de coucher avec moi, elle le fera, quoique je lui dise. » (remarquez la subtilité du propos…).

“Well, you cheapskate!” she says. “If that’s the way you feel, I’ll pay you back for the sandwiches!”

I called her bluff: “Pay me back, then.”

She was astonished. She reached into her pocketbook, took out the little bit of money that she had and gave it to me. I took my sandwich and coffee and went off.

After I was through eating, I went back to the bar to report to the master. I explained everything, and told him I was sorry that I flunked, but I tried to recover.

He said very calmly, “It’s OK, Dick; it’s all right. Since you ended up not buying her anything, she’s gonna sleep with you tonight.”

“What?”

“That’s right,” he said confidently; “she’s gonna sleep with you. I know that.”

“But she isn’t even here! She’s at her place with the lieu —”

“It’s all right.”

Two o’clock comes around, the bar closes, and Ann hasn’t appeared. I ask the master and his wife if I can come over to their place again. They say sure. Just as we’re coming out of the bar, here comes Ann, running across Route 66 toward me. She puts her arm in mine, and says, “Come on, let’s go over to my place.”

The master was right. So the lesson was terrific! »

En écoutant les bons conseils, ça a marché ! Tactile qui plus est, elle l’a attrapé par le bras – mais s’en l’enlacer tout de suite : une affaire trop vite conclue n’en est pas une…

S’il fallait retenir une chose de l’expérience (très scientifique) de Feynman, c’est apprendre à créer la tension sexuelle : si une femme est folle de vous, vous la traiteriez de putain, de catin, ou de salope, elle reviendra toujours vers vous… Du coup, rien à perdre en malmenant les gonzesses ; ce serait même davantage sexy. D’après lui, du moins !

Feynman, plus âgé.

Nice guy en vue !

Feynman était au début ce qu’on appelle – en bon français – un nice guy. Or, il paraît, les gentils garçons galèrent terriblement pour séduire la fille de leurs rêves. Face à ce paradoxe – les femmes préféreraient les méchants ? – Feynman fut le premier à chercher une explication… Quand on a inventé la bombe atomique, on doit bien pouvoir séduire une femme (j’imagine ce qu’il devait penser) ! Enfin, une femme… Une femme, ou plusieurs : il était déjà marié ! C’était surtout des relations extraconjugales qu’il raffolait…

Plus récemment, on établira un parallèle avec L’Arnacœur, le film avec Romain Duris et Vanessa Paradis, se déroulant à Monaco : Vanessa y quitte un homme beau, riche, et honnête pour finir avec un moins riche qui l’a trahi ignoblement : le briseur de ménages fout le nice guy  au tapis.

En 1939 déjà, Leo Durocher, surnommé Leo The Lip, entraîneur de le la prestigieuse Ligue Majeure de Baseball, clamait : « nice guys finish last » : les nice guys passent en dernier. En guise de traduction, nice guy – s’employant volontiers en français – se dirait « garçon sympa », ou quelque chose qui y ressemble… bonne poire, quoi !

Le nice guy se voit de loin : « Tu m’offres un verre ? » Oui ! « On va faire du shopping ? » Oui ! « Je peux dormir avec toi cette nuit, je me sens seule ? » Oui ! « On peut décaler notre rendez-vous à mardi plutôt ? » Bien sûr (et tant pis s’il y a Ligue des Champions) ! Le nice guy se fait mener à la baguette : amour aveuglant ou non, il ne sait pas dire non, même s’il est intimement persuadé du contraire. Il cède à tous les caprices féminins : « Tu préfères chinois ou japonais ? » (et tant pis si on a horreur des sushis), « Quel film tu veux voir ? », l’exemple extrême étant « Je peux t’embrasser ? ». Se demandant sans cesse ce qui est le mieux, l’homme manque de folie, d’impétuosité, d’audace, d’initiatives : il se comporte d’une manière qui le ferait fuir si sa dulcinée en faisait de même…

« Tant pis si tu ne peux pas aujourd’hui, ce sera pour la prochaine fois… »

La bonne poire masculine est typiquement (Feynman en aurait fait l’expérience) le type bien, sur lequel on peut compter, trop sans doute ! Cela lui vaut la gentillesse en retour des femmes, mais pas leur amour… Sans doute manque-il une certaine forme d’estime inhérente à la séduction : les femmes auraient l’impression d’avoir quelqu’un à leur botte, et ça, on n’en veut pas (quelque soit le sexe d’ailleurs…).

Le film culte Quand Harry rencontre Sally offre un exemple de parler sympathique aux femmes :

« – Un an pour un Homme, ça fait sept ans pour un chien.

- Qui est le chien ?

- C’est toi. »

Et voilà comment ça se termine… :

Comme dans L’Arnacœur :

Dans l’histoire, le tout est de ne pas être blessant…

Cela n’existait pas au temps de Feynman, mais les SMS ont quelque chose en commun avec le nice guy qu’il fût – un temps du moins. La technique du marinage consiste à faire mijoter, mariner, la fille ou le garçon qui nous intéresse.

Barney Stinson, l’archétype de l’homme a-romantique de la série américaine How I met your mother, explique pourquoi il faut attendre trois jours avant d’envoyer le premier SMS. Jésus a inventé cette règle : s’il était réapparu le lendemain de sa mort, personne n’aurait remarqué sa disparition.

The Three Days Rule est le 21ème épisode de la quatrième saison. Étrangement, la scène se déroule dans un bar… L’endroit idéal pour draguer ?

Pour le psychologues, le désir s’exhale avec la durée. Il s’exacerbe, se fait plus pressant : l’autre se fait désirer, d’où l’idée d’attendre au lieu de se jeter sur une personne. Côté textos, Florence Foresti en connaît un rayon :

Dans l’histoire, Feynman est tout, sauf tendre avec les femmes. Pour excuse, il paraît qu’il en a vu de toutes les couleurs avec elles ; c’eut été sa deuxième passion dans la vie… après la physique.

Il n’empêche que son livre s’est vendu à un demi-million d’exemplaires et a amené une suite intitulée Qu’est-ce que ça peut vous faire ce que les autres pensent ? (Titre original : What Do You Care What Other People Think?: Further Adventures of a Curious Character). Les deux ouvrages sont tirées de conversations avec son ami Ralph Leighton, producteur.

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Richard Feynman, décrié par la profession… peut-être parce qu’il vendait plus ses livres que des livres de physique !

Le titre du premier vient de la réponse d’une femme à l’université de Princeton : après qu’elle demanda à Feynman s’il voulait du lait ou du citron dans son thé, Feyman a répondu les deux (ignorant que le citron ferait cailler le lait). Prix Nobel de physique, il n’en fut pas fier, au point d’y consacrer un livre ! Un livre dédié aux bar topless, comme il les évoque si bien, mais aussi au forçage de coffre-fort, ainsi qu’à l’élaboration de la bombe atomique (rien que ça…) Il faut dire, Feynman faillit se faire voler les plans de la bombe par les soviétiques.

Par coïncidence, Feynman emprunta un jour la voiture du physicien Klaus Fuchs pour rendre visite à sa femme. On découvrit plus tard que Fuchs espionnait pour l’URSS. Une autre fois, il découvrit qu’un capitaine travaillant dans son service avait un coffre-fort massif, plus sûr que tous ceux qu’avaient les scientifiques qui travaillaient sur la bombe, installé dans son bureau…

Côté vie privée, il n’eût que (!) trois femmes, mais un nombre incalculable de maîtresses et d’aventures par ci par là (ce sont ses collègues qui le disent, surtout). Certains argueront qu’il n’y a pas besoin d’être Prix Nobel pour considérer les serveuses comme des salopes ; il n’empêche que Richard Feynman n’a pas la langue dans sa poche. Comme on l’imagine, ses propos lui valurent une certaine aversion de la part de ses collègues. D’un côté, alors qu’il révolutionnait la physique au comptoir avec un bloc-notes, de même qu’Einstein était un habitué des salons de thé, essayons de le comprendre : il avait besoin de se distraire !

A propos de physique quantique, regarder (jusqu’au bout !) ce sketch d’Alexandre Astier et Muriel Bonnet : ils ont leur petite idée de la physique quantique… et des gens qui la pratiquent.

Source : transposé en partie de http://masksoferis.wordpress.com/2009/05/15/on-feynmans-observation-on-maths-physics-sex-and-masturbation/ (amusez-vous à traduire ça de l’anglais, et vous pourrez dire que c’est du n’importe quoi !)

Amour défini sur R+*

A ceux qui voudraient méditer scientifiquement sur l’amour, méditez… niveau filière scientifique :

Quel rapport y a-t-il entre vie de couple et vie de matheux ? La recherche du point G ! (allusion au barycentre, via la page Facebook dédiée aux blagues de S).

La raison pour laquelle la vie est complexe est qu’elle comporte une partie réelle et une partie imaginaire. (allusion aux nombres complexes, auteur inconnu). Mais aussi…

La vie est un mélange racémique, mélange équimolaire d’entités contraires se compensant mutuellement… L’amour et la haine, le bonheur et le malheur, la réussite, l’échec, la douleur, la joie de vivre ! Chacun de ces états d’âme sont l’image l’un de l’autre par un miroir… (allusion à la chiralité, de moi :p)

Du sexe au chocolat, un baiser sucré

Du sexe au chocolat, ou vice-versa, il n’y aurait qu’un pas ! Pour le Docteur David Lewis, le chocolat est un succédané d’amour…  A en croire une étude parue en 2007, le chocolat procure chez la femme une sensation de bien-être en tous points semblable à un baiser. D’autant que cet aliment-miracle est réputé, à tort ou à raison, provoquer l’orgasme.

On a vite fait de craquer pour ce succulent fondant choco… et c’est tant mieux !

Mes lecteurs assidus savent combien j’admire les scientifiques un brin déjantés. Plus exactement, il y a Hervé This, le gastronome moléculaire (sans culotte courte) qui nous explique, en outre, la cuisson et la couleur des aliments, ainsi que les scientifiques spécialisés dans le sexe, alias chercheurs en psychologie comportementale (ceux-là même qui nous en apprennent davantage sur le zizi que nous n’en savons nous même).

Vous saurez tout sur le zizi…

Justement, l’air de Pierre Péret est encore d’actualité… Après l’aversion du vagin rougeâtre, les conseils en matière de pratique sexuelles, ou encore l’appétence des hommes et des femmes pour les congénères vêtus de rouge, l’étude émanant de l’Université de Sussex (sans jeu de mots !) fournit une confirmation des voies neurologiques impliquées dans le plaisir, à savoir qu’on peut plus ou moins simuler n’importe quelle sensation par une stimulation adéquate.

En matière de psychologie, et notamment de sexologie, des progrès faramineux ont été faits ces dernières années grâce à l’avènement de l’IRM. En plus d’avoir révolutionné l’imagerie médicale et la chimie, la résonance magnétique nucléaire a enrichi considérablement les neurosciences : on en sait désormais bien plus sur les fondements neurologiques de la pensée et des émotions, tel le plaisir orgasmique.

Vue en IRM cérébrale, la sensation procurée par le chocolat présente de nombreuses similitudes avec l’orgasme. D’ici à dire que le chocolat provoque la jouissance… D’aucuns ne s’accorderont en revanche pour dire qu’en gâteau fondant ou en carrés, il procure un bien-être passager, censé, chez la femme, être comparable à un baiser passionné.

Comment savoir si cette femme simule ou non ? Par IRM !

Dans cette étude éminemment sérieuse, il est question de chocolat noir. Comme toujours en « chocolatologie » d’ailleurs, tant le chocolat est un objet d’étude prisé. Coupe-faim, anti-vieillissement, prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires, antidépresseur… : on lui connaît désormais mille vertus, ou presque ! D’autant, disons-le nous, que cinq ou six carrés de chocolat par jour ne font pas grossir : bien au contraire le chocolat apporte une juste dose de graisses saines et essentielles au renouvellement cellulaire ; le tout est de s’imposer une limite !

C’est bon pour le moral !

Ce n’est pas la Compagnie Créole qui dirait l’inverse… Le chocolat, c’est bon, et même très bon, pour le moral ! Reste que l’étude ne précise pas si l’effet du chocolat vis-à-vis du plaisir est le même chez l’homme. On ne peut rien conclure trop hâtivement, étant donné que des différences dans les processus orgasmiques sont connus depuis peu entre l’homme et la femme, donc pourquoi pas dans le ressentir du plaisir en général…

Mais surtout, qu’est-ce qu’une femme embrassant langoureusement un homme… à la salive chocolatée ? Ne rigolez pas : il y a quelques années une jeune fille est morte en embrassant son petit ami qui avait mangé un sandwich au beurre de cacahuète. Le rapport ? Elle était allergique à l’arachide, et, comme chacun sait, les substances allergisantes agissent à l’état de traces (d’où l’utilité de le préciser sur les étiquettes). Or d’autres composés peuvent agir à l’état de trace ; c’est justement le cas de beaucoup de substances sécrétées par les plantes…

Ainsi donc, le chocolat fait du bien, apparemment autant qu’un baiser fougueux ! Les différents composés qu’il contient agissent en synergie ; en particulier la phényléthylamine est incriminée : c’est une hormone (couramment appelée « hormone de l’amour ») contribuant à l’orgasme, or le chocolat en contient. La phényléthylamine augmente le taux corporel d’endorphines, composés opioïdes endogènes. Cependant, sa teneur dans quelques carrés est actuellement discutée, ou plutôt la relation dose-effet : s’agit-il de quantités pondérables pour déclencher une réponse physiologique, si vite qui plus est ? Probablement pas, du moins pas une sensation aussi intense que l’orgasme.

Structure d'une phényléthylamine

La phényléthylamine est un neurotransmetteur impliqué dans l’amour et le sexe. Elle dérivé de l’acide aminé phénylalanine. La mescaline, une drogue hallucinogène, en contient, d’où l’analogie addiction / amour.

Pourtant, le pâtissier Pierre Hermé raconte une anecdote (voir l’orgasme en 10 récits) savoureuse : une femme lui aurait confié ressentir l’orgasme en goûtant un de ses délicieux gâteaux. Or, il ne s’agit pas d’un cas isolé, loin de là ; les témoignages pullulent sur Internet, d’autant que les femmes auraient globalement des goûts plus raffinés (affaire de culture sans doute, car les récepteurs aux goûts sont aussi abondants chez les deux sexes, voir Une histoire de goûts).

Le chocolat : nouveau canard vibrant ?

Le chocolat, masturbation linguale ? Provoquer l’orgasme semble excessif, d’autant qu’aucune étude ne le prouve tangiblement ! Procurer un plaisir identique au baiser, en revanche… L’on sait fort bien que les chimiorécepteurs linguaux sont on ne peut plus actifs lors d’un méli-mélo de langues (ce qu’on appelle couramment « rouler une pelle », ou mieux un french kiss, à ne pas confondre avec le smack, simple bisou « superficiel » ne mettant pas en branle des récepteurs autres que ceux des lèvres).

Mieux encore, le chocolat mettrait en route des circuits neuronaux semblables à ceux impliqués dans la dépendance amoureuse… Or ce délice de cacao pourrait bien être ce qu’on appelle un placebo : et si, plus on se persuaderait qu’il nous fait du bien, plus il nous en ferait effectivement ? Ne serait-ce qu’un baiser agréable, se laisser emporter par la douceur du cacao venu du bout du monde rien que pour nous…

Rendez-vous galant parfum cacao

Le chocolat fait du bien, autant qu’un baiser, semble-t-il ! Si l’or noir n’est probablement pas assez puissant pour mimer l’orgasme (sauf éventuellement chez les personnes hyperesthésiques, c’est-à-dire souffrant de perception accrue des stimuli sensoriels), il s’utiliserait bel et bien, inconsciemment, en guise de baiser, sans que le mécanisme alternatif à l’amour ne soit véritablement élucidé. Après plusieurs siècles, le chocolat n’a décidément pas encore révélé tous ses mystères.

A voir ou à revoir, Comment rouler une pelle : assez hilarant !

NB (comme s’il fallait le préciser) : ne s’y fier guère outre-mesure ; en la matière il n’y a que l’expérience qui vaille ! Et vaillant chocolat ne remplacera jamais le regard charmeur d’autrui…

D’ailleurs, la parution originale fit l’objet de critiques acerbes, telle « on se souviendra toujours de son premier baiser, mais pas de son premier carré » !

Source : http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/6558775.stm

Magritte se fait tailler une pipe…

Magritte en prend un coup ! Son célèbrissime Ceci n’est pas une pipe n’a qu’à bien se tenir face à sa version détournée…

Parenthèse philosophico-artistique : un tableau représentant une pipe n’en est pas une…

Auparavant on parlait « d’avaler la fumée », au lieu de « tailler une pipe »… Irrumation en bonne et due forme ?

Une expression pas vieille comme le monde… mais qui aurait – certainement – pu l’être !

Autrefois, les pompiers alimentaient leurs lances à incendie en activant à la main les pompes de leurs citernes. Ces mouvements de va-et-vient du piston dans le corps de la pompe rappellent le fait qu’au cours d’une fellation, l’homme se fait « pomper » par un autre type de va-et-vient, et la similitude entre « pomper » et « pompier » aurait fait le reste…

A rouler (sa bosse)

Du coup, on disait également « faire un pompier » pour désigner la pratique sexuelle. Aussi, il y a plus d’un siècle, les dames de petite vertu qui faisaient des pompiers à leurs clients comparaient leurs gestes à ceux que font les fumeurs d’abord méticuleusement avec leurs doigts, puis le long de la cigarette avec leur langue avant d’aboutir à une « pipe » prête à être fumée…

Trop curieux ?

Il faut bien se demander pourquoi on entendait également l’expression « tailler une plume » au début du siècle passé ! D’après Cellard et Rey [un autre que la belle Lana !], dans leur Dictionnaire du français non conventionnel, autrefois – et c’était une tâche fastidieuse plutôt réservée aux femmes – avant de tailler au canif les plumes d’oie qui servaient à écrire, il fallait en humecter l’extrémité avec la langue !

Tous en selle : le sexe, rien de plus naturel…

Excellent sujet d’actualité vu par Humbert Chabuel :

Call Me Maybe fait le buzz

De reprise en reprise, Call Me Maybe de Carly R. Jepsen (200 millions de vues en 3 mois sur Youtube rien que pour la version originale !) est bien parti pour être le tube de l’été 2012. La chanson rivalise avec les plus grands succès tel I gotta feeling des Black Eyed Peas qui, à titre d’exemple, parvient au même nombre de vues au bout de trois ans !

Après Justin Bieber et Selena Gomez, sans oublier le lipdub des Miss USA 2012, la reprise des mannequins d’Abercrombie est sans conteste la plus populaire :

Sur puretrend.com, une analyse piquante : « Un déballage de muscles saillants et de pec’ luisants que gâchent un peu (avouons-le) les têtes de simplets de ses Abercrombie boys [d'accord, mesdemoiselles ?], mais une vidéo plutôt drôle qui ne manque pas de plans séquences déjà cultes from all over the world : scène bucolique dans un champ de fleur, pompes maîtrisées beau gosse style ou touriste en goguette qui sourit à la vie. Mauvais doublages et mecs pas dans le tempo, on a heureusement le droit à des (gros) plans sur l’anatomie de nos stars d’un jour qui ne se prennent pas au sérieux. »

L’évènement intervient un an après la parade sur les Champs-Elysées à l’occasion de l’ouverture en grande pompe du magasin. En mai 2011, les beaux gosses se révélaient au grand jour dans un style on ne peut plus naturel… Voir leurs photos torse-nu, en couleur cette fois (si tant est que cela ait une importance) ! http://www.puretrend.com/media/les-garcons-torse-nus-d-abercrombie_m522832

Les hommes ne manqueront pas de visionner la version des pom pom girls miamiennes (à défaut de celle par les Miss USA) :

ou encore celle-là, si, comme moi, il vous faut des plus jeunes !

Sois belle et tais-toi !

Plus elles seraient stupides, plus elles se laisseraient faire… Des chercheurs américains viennent de remarquer qu’un homme moyen est en quelque sorte « préprogrammé » pour préférer les femmes niaises et « vulnérables », surtout s’il cherche une « aventure ».

Pour tirer ces conclusions, les (brillants) chercheurs ont établi avec des volontaires masculins une liste de critères permettant de se dire qu’une femme est « exploitable » (sexuellement parlant ; c’est d’ailleurs le titre de leur publication !). Certains de ces critères n’étonneront guère la gente masculine : une femme qui se mord ou s’humecte les lèvres par exemple, mais aussi une femme qui a l’air endormie ou alcoolisée. Ces femmes retiennent davantage l’attention (et la libido) des mâles…

Plus elles sont bêtes, plus elles sont désirables ?

Il a été montré à un groupe de 76 autres hommes des photos de femmes présentant ces critères. On a demandé aux cobayes quelles étaient les femmes désirables. Résultat : si une femme présente une « vulnérabilité physique » (comme une petite stature), cela ne change rien. Par contre, en cas de « vulnérabilité psychologique »… Une femme un peu niaise sur les bords devient instantanément plus désirable qu’une femme qui fait « intello ». Bien entendu, si l’on demande à ces mêmes hommes leur intérêt pour une relation durable, ces femmes ne sont plus du tout dans la liste des priorités !

Goetz, C. D., Easton, J. A., Lewis, D. M. G., & Buss, D. M. (2012). Sexual exploitability: observable cues and their link to sexual attraction. Paru dans Evolution and Human Behavior.

Bels hommes

Dans la série Beaux corps, à voir dans la rubrique photos

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